L'influence de la musique
Un besoin, voire plus


II) La musique, un bien pour l'homme ?
A) Nécéssité de la musique
B) La relativité de l'influence
C) Un excès de la musique : la transe
III) Un outil commercial et thérapeutique
A) Un outil commercial
B) Un outil thérapeutique


Conclusion


B) La relativité de l’influence

    1) Relation à la culture et à la civilisation

    On sait que toute civilisation a développé son propre système musical ou en a adopté un en l’adaptant à ses nécessités et ses goûts. Un peuple dans sa globalité forme une entité qui se démarque par des idées politiques, des mœurs, des coutumes, des pensées, etc. La musique étant une forme d’expression, de ces différentes caractéristiques propres à chaque civilisation naît un style de musique spécifique. Chaque individu s’habitue à la musique de son peuple qui lui correspond et qui s’apparente à sa définition du mot musique. Alors que cette même musique peut paraître incompréhensible, inaudible, peu mélodieuse aux « oreilles » d’un autre peuple qui peut même la considérer comme de simples bruitages.

    La musique informatisée d’aujourd’hui, produite entre autres avec des appareils technologiques modernes, que nous avons coutume d’écouter, paraîtrait sans aucun doute insupportable à un européen du XVII° siècle par exemple, habitué à la musique baroque avec des instruments plus doux, un rythme moins marqué, une mélodie moins agressive...



Et voici l'oeuvre d'un auteur baroque :  



    Tout ces goûts ont fait évoluer, outre la musique elle-même, la théorie musicale ainsi des accords interdits et diaboliques il y quelques siècles se trouvent très utilisés de nos jours, car ils suscitent des émotions recherchées aujourd’hui qui étaient bannis jadis. Le triton en est un bon exemple : quarte augmentée (ce qui revient à trois tons) qui évoquait le diable car il était jugé trop dur à l’oreille au moyen âge, cette évocation lui valu le surnom de « Diabolus in Musica » par des moines, littéralement : le « Diable dans la musique », et la musique étant en quasi-totalité sacrée, cet accord n’était pas toléré.




    La musique repose sur l’harmonie (ensemble des principes régissant l’emploi des accords de musique et leurs combinaisons) qui vient de l’ancien grec (armonia : union, agrément) ou du latin harmonia (sens similaires) et qui signifie aujourd’hui en dehors du domaine musical : bonnes relations, concordance, entente. Il est donc normal que l’harmonie ait évolué car les notions de beauté, de bien et de mal n’étant pas universelles, elles varient dans le temps et selon les croyances des gens.

    Tous ces faits et ces évolutions montrent bien que la musique évolue avec la société et les pensées, de ce fait, elle n’est pas interprétée et comprise de la même manière selon la pensée des gens. Ainsi on peut dire que la musique n’a pas la même influence sur l’individu selon la société, la civilisation, son milieu culturel, et les pensées qui l’habitent.


    2) Relation à l’individu : l’almagramme

    La musique est perçue de façon différente selon la culture de l’individu, comme vu précédemment, mais qu’en est t-il à l’échelle de l’individu lui-même ?

    Au même titre que chaque peuple se démarque des autres par sa propre identité, il en est de même pour chaque être humain, car nous sommes tous différents. A chaque individu correspond une musique propre appelée almagramme. Inventée par René Guéraçague (ingénieur du son et chercheur), elle se veut la traduction musicale de l’identité personnelle. Cette musique toutefois contestable est réalisée à partir de ses noms et prénoms. Chaque lettre qui compose les noms et prénoms de l’individu est transcrite en deux notes de musique. La première relève du plan physique et mental, la deuxième des plans subtils de l’âme. L’ensemble de ces notes constitue le thème musical appelé almagramme, unique et original de chaque individu. Des médecines se pratiquent autour de cette musique : les sons almagrammiques et l’olfaction de complexes d’huiles essentielles végétales soniques (on utilise des plantes aromatiques dont la transcription des noms latins en notes est la même que celle des individus), permettraient, lors d’une écoute privée de l’almagramme individuel, une réactivation des potentiels et une désactivation des mémoires cellulaires négatives ce qui permettrait une plus grande harmonisation du corps et de l’esprit.

    Voici un exemple de musique almagramique. On ressent aisément que le but de cette musique n'est pas de distraire, mais de toucher véritablement la personne (on n'a pas de rythme ou de mélodie très élaborée, mais plutôt un enchaînement de note plus ou moins longues, et à différentes fréquences)




     Ces actions ont lieu grâce à la grande quantité d’eau contenue dans le corps humain (environ 65%) ; des expériences ont menées, notamment par le Dr Emoto, chercheur japonais, montrant que la congélation de l’eau en présence de musique variable aboutissait à la formation de cristaux de glace de formes différentes, selon la musique ou les notes jouées durant l’expérience.



    Bien que cette science puisse être contredite, elle nous permet d’affirmer que la musique est perçue et ressentie par le corps humain de façon différente selon l’individu lui-même. En effet, l’écoute des sons almagrammiques ne correspondant pas à l’individu n’auraient pas la même influence sur le corps de l’individu.